K.ZIA se définit comme une personnalité marquée par un univers culturel et artistique cosmopolite. Elle qui vit entre Berlin, la France et la Belgique. Elle baigne dans le monde artistique dès l’enfance née d’un père Martiniquais circassien et d’une mère Congo-belge elle aussi artiste.

LA MUSIQUE COMME ESPACE DE LIBERTE

Liberté et émotion sont les maîtres mots de K.ZIA. Faire de la musique, nous a-t-elle confié, lui a permis de gagner en confiance : « Quand j’étais jeune, j’avais quelques problèmes de confiance en moi. Mon but en me mettant à la musique était de créer un endroit non matériel, non physique par lequel on vit en acceptant les autres et soi-même. Sans juger, on apprend ensemble l’un de l’autre ».

En créant son espace de liberté artistique, K.ZIA peut mieux exprimer toute la richesse de ses émotions. Dans le titre Love Allways, la chanteuse et compositrice K.ZIA souhaite mettre au premier plan l’amour. La tolérance est également une des valeurs qu’elle retranscrit : « Ma musique permet de désapprendre et d’apprendre pour grandir en tant qu’humain et mieux accepter les différences. Dans mes chansons je parle de douceur, d’art et de communauté ». 

A la fin de la chanson Sanctuary, K.ZIA nous livre une sorte de motto tourné vers l’acceptation des autres :  « Ce slogan n’est pas un moralisme ni une obligation. Me concernant, ce sont des valeurs pas encore tout à fait acquises mais en cours de développement ».

KZIA/DR

Cette quête de l’intériorité et du non matérialisme, on la retrouve aussi dans son autre single Home.

DES DECLICS ARTISTIQUES

« J’ai eu un premier déclic à mes 21 ans. Pour la première fois, j’ai apprécié mon texte sachant que j’écrivais déjà avant et que je pratiquais d’autres formes d’art. Un autre déclic musical a été de passer à la composition en plus d’être chanteuse. J’ai pu contribué à la Direction Artistique ET avoir une vision très claire de ce que je voulais. J’ai connu aussi un autre changement majeur : avant j’écrivais en anglais uniquement puis j’ai progressivement décidé de me reconnecter avec mes origines en m’exprimant en français. je suis passée Alors d’un registre r’n’b/soul et électro en anglais à un style plus afro-pop et trap en français ». 

Désormais agée de 28 ans, elle a beaucoup évolué. Artiste indépendante, elle a pu pousser sa créativité dans ses retranchements tout en gagnant en autonomie et en collaborant davantage avec d’autres artistes.

« Mes chansons sont toujours tirées de mes propres expériences ».

K.ZIA ne se restreint pas et essaie au mieux de suivre ses rêves afin de vivre en alignement avec elle-même. Récemment, elle est partie au Senegal pour tourner le clip de Je fais mes bays avec une équipe qui l’a soutenu pendant 4 jours de tournage intenses où elle a pu découvrir une nouvelle culture.

En matière de composition, elle insiste sur le fait que rien n’est figé ce qui lui permet de garder une forme de spontanéité : « Mes chansons sont toujours tirées de mes propres expériences ou des histoires réelles qui sont arrivés à mon entourage, ma première source d’inspiration. Je n’ai pas vraiment de processus unique. Je garde un texte de côté et ensuite on m’envoie des prods que je mets en adéquation avec ce texte si ça rentre bien en écho. J’écris en fonction des énergies dans la salle où je vais me produire et mes mélodies me viennent en tête de plein de manières différentes. D’abord par un échange d’idées mais aussi par des émotions inspirantes. » 

K.ZIA a déjà un album à son actif : Genesis ainsi qu’un EP : Red. 
Pour en savoir plus sur les autres sons de K.ZIA. 

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